
La lumière, dans le contexte de cette exposition, ne se limite pas à révéler. Elle est convoquée ici comme un médium sensible, une matière sculpturale au service d’un récit polysémique sur la mort, ses imaginaires, ses rites et ses survivances. Loin d’une simple fonction d’éclairement, elle devient un langage à part entière, un souffle qui traverse l’espace et dialogue avec les objets.
Approche artistique et dramaturgique
Ma démarche s’ancre dans une pratique héritée de la scène : concevoir la lumière comme un partenaire de jeu, un acteur silencieux qui modèle les atmosphères, accompagne les rythmes de la déambulation et façonne les seuils émotionnels.
Chaque zone de l’exposition est pensée comme une scène en tension, un fragment d’ombre et de lumière où les artefacts deviennent presque des présences. Il s’agit moins de montrer que de faire ressentir, moins d’illustrer que de traduire des présences invisibles.
La lumière accueille l’inconnu, fait place à l’étrangeté, tout en respectant la lisibilité des œuvres. Elle dessine des seuils, des frontières poreuses entre visible et invisible, entre sacré et profane, entre rationalité muséale et effraction magique.
Zombis, aux origines
Musée des Confluences
/ Muséographie


/Equipe
Scenographie
Musée des confluences
Graphisme
Atelier des Fantasques
/Dimensions
900 m2
/Matériaux
Conception, programmation lumière, gobo sur mesure
/Expositions
Musée des Confluences




































